Chronique : Adam Barnes – The Land, the Sea and Everything Lost Beneath

Cela fait plusieurs fois que je reçois des mails d’actualité concernant Adam Barnes. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai enfin franchi le pas pour aller écouter son premier album, sorti le 12 mai dernier sur Lookout Mountain Records… Chronique.

C’est la mélodie d’une boîte à musique qui introduit ce merveilleux disque… Elle ne dure que 40 secondes, mais est comme la porte qui, lorsqu’on l’ouvre, donne sur une sublime vue.

Adam Barnes nous emmène en voyage, fait que l’on se perd ou se retrouve, au son de sa musique et de sa voix envoûtantes, enivrantes. Le musicien donne un aspect mélancolique à cet album, certainement inspiré par l’atmosphère du lieu où il a été composé : à côté d’Oxford, dans une maison de campagne. Souhaitant des sessions à vif, brutes, l’orchestre accompagnateur d’Adam a mis une semaine seulement pour finir d’enregistrer ses bandes.
A l’écoute, on peut déceler une certaine inspiration des voyages de l’artiste en différentes terres (aux Etats-Unis notamment) où il a pu exposer son génie musical, qu’il développe depuis ses 11 ans à travers plusieurs concerts, seul ou en groupe.

Après un premier EP de 8 titres, intitulé Blisters et enregistré à l’été 2011 avec des camarades de fac, Adam Barnes décide de se retirer un moment de la scène musicale, malgré un premier enregistrement plutôt bien accueilli par le public UK avec près de mille copies vendues.  Durant cette période, il jouera quelques concerts et écrira des chansons.

Le chanteur de 21 ans, vivant à la campagne située près d’Oxford, a assuré quelques premières parties, notamment celle de William Fitzsimmons et Slow Club. A seulement 16 ans, il chante avant l’entrée en scène des célèbres Charlatans sur l’île de Man.

« I am the darkness in the sky »

Si je devais qualifier cet album, je dirais qu’il est mélodique, de la manière la plus pure qui soit. Adam Barnes a travaillé des mois sur ce disque, qui, je l’espère pour lui, l’aidera à attirer plus concrètement l’attention des médias.
Etre si jeune et posséder une telle maturité artistique démontre la qualité musicale retenue dans ce premier album. Adam Barnes fait partie de ces artistes dont l’actualité est à suivre de près ! Pour citer mes coups de coeur : Kuroshio Sea, Green, Howling et Bruxism, cette dernière n’étant exclusivement qu’instrumentale mais tout aussi touchante.

A écouter si vous aimez : Belasco, Band of Horses, Justin Nozuka, Bon Iver

► Ecouter The Land, the Sea and Everything Lost Beneath

Lire l’interview d’Adam Barnes

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2 réflexions au sujet de « Chronique : Adam Barnes – The Land, the Sea and Everything Lost Beneath »

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