Chronique : Augustana – Life Imitating Life

augustana life imitating life

Life Imitating Life est le cinquième album d’Augustana, groupe aujourd’hui mené par le chanteur, seul, Daniel Layus. Etant une fervente fan depuis 2008, je me devais d’écrire sur le dernier album en date, sorti le 21 avril dernier sur le label Washington Square (nouvelle écurie de Razor & Tie Records, créée début 2014).
2008, année de publication de l’un des succès du groupe : Can’t Love, Can’t Hurt (plus de 120 000 albums vendus), dont quelques titres comme Sweet and Low ou Boston  ont servi à la bande originale de séries (Les Frères Scott, Kyle XY, etc.).


« Could this be our last dance ? »

En 2011, lorsque Augustana annonce sa séparation, c’est un peu mon cœur qui se brise, déçu, comme laissé en attente par un groupe, qui, finalement, ne reviendra pas.
Après quelques années, Augustana annonce un comeback…
Changement de lineup et de label : Daniel Layus signe sur Washington Square et déménage de San Diego à Nashville. L’impatience se fait d’autant plus ressentir que le titre Youth is Wasted on the Young se trouve être dans la lignée de ce que le groupe jouait autrefois. A ce moment-là, mon impatience va crescendo !

Augustana éponyme 2011

Album aux mélodies plus diverses et nourries que sur Life Imitating Life, le quatrième effort, éponyme, démontre le savoir-faire et l’importance des musiciens au sein du groupe. La puissance de la musique est forte dans ce disque, notamment sur les chansons On the Other Side, Counting Stars ou encore Just Stay Here Tonight, morceaux qui auraient pu se trouver sur Can’t Love, Can’t Hurt. L’univers change un peu sur Borrowed Time ; le groupe y ajoute en effet des sonorités plus pop, limite folk, réservant un petit côté populaire sur Shot in the Dark.


« I feel an undeniably strong need to create and release something that feels positive and hopeful and important in an artistic way. » Daniel Layus

Dès que je me plonge dans ce dernier album, je me sens nostalgique. Je retrouve les sensations que me laissaient à chaque fois Twenty Years. Cette chanson est un pur bijou, elle a en quelque sorte changé ma vie.
J’avais peur que Life Imitating Life ne soit pas aussi bon que les précédents, qu’il ne fasse plus la part belle aux instruments, à la musique, pure et simple. Je voulais absolument retrouver cette passion qu’était celle du groupe chez le chanteur, seul membre originel restant de la bande.
Il allait forcément manquer quelque chose ! Et pourtant… Daniel Layus a su répondre à mes attentes. La musique d’Augustana n’a pas tant changé, et c’est tant mieux !
Le piano, les guitares sèches, les refrains, et les mélodies en harmonie avec la voix particulière de Dan, sont toujours présents et sont, encore plus aujourd’hui, le cœur de sa musique.

Il a su s’entourer des bonnes personnes pour concrétiser ce projet solo, notamment à la production, avec John O’Mahony, ce dernier ayant aussi travaillé avec Metric et Coldplay.

Layus n’a en rien perdu de sa voix, il la maîtrise même mieux que dans les albums précédents. Le côté erraillé de celle-ci donne un nouveau souffle et du charme à ses chansons.
Parmi ces 12 morceaux, je ne retiens que la moitié comme mes coups de cœur : Youth is Wasted on the Young, Say you Want me, According to Plan, Alive, Remember me, American Heartbreak.

Dan Layus Augustana

A écouter si vous aimez : The Fray, Jack’s Mannequin, The Script, Lifehouse

► Ecouter Life Imitating Life

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