Cette semaine a très mal commencé et ce n’est que mardi. Je passerai donc sur les aléas de la vie dont je me serais bien passée. La veille du concert, je suis confirmée comme étant sur liste par la SAS. Le jour J, nous rentrons dans la grande salle du Transbordeur… pour se voir refuser l’accès au pit photo pour Cane Hill et While She Sleeps. Challenge accepted mais pas si bien releved.

Cane Hill

Je ne connaissais le groupe que de nom grâce à leur label Rise Records. Le quatuor de metal a offert un joli set d’environ une demi-heure. Cela leur a permis de présenter des titres de leur dernier album, Kill The Sun, sorti en janvier. La salle se remplit au fur et à mesure et les quelques fans de la fosse semblent apprécier. Bon, ok, j’exagère : c’est la belle surprise pour pas mal de gens. Mention spéciale au « wall of death » après le décompte lancé par Elijah. Quelle claque !

Je suis contente d’avoir enfin pu découvrir Cane Hill en live. J’entendais beaucoup de bien du groupe ça et là sans m’être vraiment penchée sur leur musique. J’ai eu bien mieux : un concert pendant lequel profiter de leur talent.

While She Sleeps

C’est la 4ème fois que je vois While She Sleeps. Et je dois avouer que c’est pour eux que je suis venue. Or, un malheureux empêchement nous prive de Loz mais, remplacé par Scott Kennedy, le concert prend une tournure nostalgique. Effectivement, le groupe a posté un message la veille pour nous prévenir que le chanteur ne pourrait assurer les dates restantes de la tournée. Ils ont néanmoins décidé de ne pas annuler et c’est tout à leur honneur.

Le chanteur de Bleed From Within, grandement aidé par le public rassemblé en nombre devant la scène, remplit plus que bien sa part du contrat. The Guilty Party, Silence Speaks, Haunt Me, You Are We, tous les titres devenus incontournables sont chantés par les fans. L’ambiance est montée de plusieurs crans et l’on sent que beaucoup de monde a fait le déplacement pour les British de Sheffield.

Trivium

Comme pour Cane Hill, je ne connaissais que très peu Trivium. J’ai découvert quatre excellents musiciens qui savent exactement comment se servir de la puissance de leur musique pour emballer les fans. Cependant, et ce n’est que mon avis, j’ai trouvé le jeu de scène très statique. À part quelques pas sur les côtés et des échanges de place parfois, je n’ai pas réussi à rentrer dans le « mood ».

Matt Heafy a une très belle présence scénique et c’est vraiment dommage de ne pas plus l’utiliser. Bien sûr, il a échangé avec le public plusieurs fois, mais il manquait ce quelque chose qui aurait pu « me séduire » et me faire davantage aimer leur concert. Vu du haut de la salle, le show light est beau mais le trop plein de fumée gâche un peu l’ensemble.

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