À peine débarquée à Glasgow, RDV au Classic Grand pour les adieux à Napoleon. La première partie est assurée par Dancing With Dakota et Aspire. Après avoir récupéré mon Pass Photos matérialisés sous la forme d’un « tu peux y aller ! », j’entre dans une salle plutôt sombre dont la scène est en fait une petite marche d’escalier. Je vous avoue tout de suite que j’ai chié dans la colle pour mes photos, et que je devrais vraiment investir dans un flash (et un nouvel objectif. Et un sac. Bref…).

Dancing With Dakota

Le set de Dancing With Dakota a duré environ 30 minutes et m’a permis de les découvrir. Comme je le disais plus haut, la scène est une marche d’escalier, mais elle est également petite en longueur. Trop petite pour que les six membres du groupe tiennent tous dessus. La dynamique engagée dès le départ est quand même tenue jusqu’à la fin, et les deux chanteurs se succèdent dans la fosse, encore trop vide. Néanmoins, dans un élan d’énergie, l’un d’eux manque de me mettre une giga gifle. Je crois que j’ai vraiment un ange gardien en ce bas monde…

Originaire d’ici, Dancing With Dakota se forme en 2012 de six membres : Paul Callanin et Gustavis Macaulay (chanteurs), Chris Jones et Chris Blair (guitaristes), Tony Strachan (bassiste) et Ben Taylor (batteur). À celles et ceux qui les suivent sur leurs réseaux, ils ont récemment mis en ligne une nouvelle série de photos promotionnelles plutôt badass! 

Le groupe évolue dans un style situé entre le metalcore alternatif et le post-hardcore. À cela, ajoutez des structures mélodiques agréables à l’écoute et trouvant leur force dans les possibilités offertes par le quatuor de musiciens. Les choeurs, imposants, affinent leur identité et renforcent cette présence scénique. Malgré le fait que peu de monde se trouvait dans la salle pour eux, Dancing With Dakota a, j’en suis sûre, conquis de nouveaux fans !

Aspire

Influencé par Architects, ERRA ou encore Heart Of A Coward, Aspire se forme entre Dumfries, Annan et York. Le quintette est formé de Joseph Fryer, Ben Hood, Ryan Osborne, Thomas Johnstone et Jordan West. Leur dernier EP en date est sorti il y a 2 ans, ce qui me laisse croire que leur actualité musicale ne devrait pas tarder à s’étoffer…

J’aimerais avoir l’occasion de les revoir pour affiner mon opinion sur eux, car leur set m’a laissée sur ma faim. Peut-être n’étaient-ils pas complètement « à fond », peut-être que je n’ai simplement pas accroché… Je préfère ne pas apporter de critique négative gratuitement, et préfère leur laisser le bénéfice du doute. J’ajoute à cela que la fosse ne s’est pas bien remplie depuis le début des concerts, et donc que ça ne doit pas faire du bien au moral. Rien que pour avoir été professionnels et tenté « le tout pour le tout », bravo à eux ! Passons tout de suite au dernier acte, Napoleon

Napoleon

J’ai du mal à réaliser que c’est le dernier show du quatuor metalcore / post-hardcore « made in Exeter ». Début février, Napoleon annonce sa séparation, et dans le même temps, une tournée d’adieux. Aucune date ne passant par la France, celle de Glasgow m’a paru être une bonne opportunité pour retourner dans ma ville d’adoption. Quelques heures plus tard, mon trip était booké…

Très attendus, mais par peu de monde, Napoleon parvient à faire se rapprocher la foule près de la scène. Des slams, des mosh pits, des circle pits… tout y passe ! En fait, le nombre de gens présents est dérisoire compte tenu de l’événement, mais aussi de la passion canalisée dans la prestation. En quelques minutes, l’ambiance sauvage s’installe et perdure jusqu’à la fin. Toujours efficace et concis, Wes Thompson (chanteur) nous parle de l’importance de ce concert, de cette tournée, et de l’aventure que le groupe leur a permis de vivre ensemble. C’est un réel bonheur de voir les fans chanter en même temps que lui et se donner autant pour la dernière… 

Ce soir-là, j’ai pris le temps de faire quelque chose que je ne fais jamais : m’arrêter à la table de merch et discuter avec le groupe. Pour le coup, Wes y était avec Miles, le « merch guy », son partenaire dans 3amwithyou, son nouveau projet. Je ne m’attendais pas à ce qu’il soit si touché du fait que je vienne de France pour voir leurs têtes une dernière fois, en témoigne son câlin plein de transpiration (cela ne se refuse pas!). À vrai dire, je m’attendais à quelqu’un de plus froid et distant, c’est tout l’inverse. 

Prochain live report : Hot Milk, The LaFontaines et Deaf Havana au SWG3

Prochain concert : normalement, Normandie au Stereo, lundi 25 mars.

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