LLRF17_Final


 

Lundi 12 juin 2017. Premier jour du Longlive Rockfest, troisième édition. 
Direction Le Transbordeur de Lyon pour découvrir aujourd’hui une affiche branchée punk rock, pop rock : Pierce The Veil, Sleeping With Sirens, ISSUES, State Champs… du côté international, et WHIST, pour représenter la France.
Cette année, le festival se tient encore sur 2 jours, mais les concerts démarrent plus tard que l’année dernière. Bon plan pour ne rater aucun groupe !

Dès mon arrivée, RDV avec Michael Bohn (screamer) et Josh Manuel (batteur) d’ISSUES pour un entretien de quelques minutes. Je serre rapidement la main de Tyler Carter, l’une de mes idoles au lycée, à l’époque Woe, Is Me. Le groupe doit ensuite filer pour sa séance d’autographes. 
Tout de suite après, c’est avec deux membres d’As It Is, Patty Walters (chanteur) et Benjamin Langford-Biss (guitariste rythmique), que j’ai le plaisir de discuter. 

Après les interviews, direction la Club Stage pour applaudir WHIST, seul groupe français de la journée. Pour rappel, je les ai vus jouer en première partie de Silverstein et Apply For A Shore au Warmaudio, en juillet dernier. Dans de meilleures conditions que la dernière fois vis-à-vis du public présent dans la salle, les lyonnais délivrent un show digne de ce nom ! Énergie, communication entre eux et échanges avec le public, rien ne manque ! C’est même plutôt impressionnant de la part d’un si jeune groupe. 
Je retrouve WHIST quelques heures plus tard pour une interview… assez drôle !

Toujours sur la Club Stage, ce sont les anglais de ROAM qui prennent le relais. Présents sur l’édition de ce festival l’année dernière, ils reviennent cette année en tour support d’As It Is. Comme d’habitude, le groupe offre un concert explosif, à la hauteur d’un son pop punk qui s’occupe de chauffer le public pour le reste.
Malheureusement, je rate une partie de leur performance. Il est l’heure d’aller interviewer WHIST ! Au passage, mention spéciale aux amis partenaires Bastien et Christophe du Rock à Kiki que j’ai beaucoup croisé en backstage. Ah, les interviews de Kiki…

Lorsque je reviens dans la salle, ISSUES vient de démarrer son set. Je tire quelques images et profite des chansons que j’affectionne : Mad at Myself, Stingray Affliction, Slow Me Down… La setlist est très courte et l’échange avec le public quasi inexistant, mais le quintette s’en sort très bien pour un premier passage à Lyon.

Je passe rapidement par la Club Stage pour apercevoir quelques minutes du set de Crown The Empire. Les américains ont un style bien à eux, que ce soit musical ou vestimentaire (mention spéciale à la veste rouge bordeaux d’Andy Leo). Une bonne partie du public s’est rassemblée devant eux pour les écouter et apprécier un set de 8 chansons. 

C’est au tour de Sleeping With Sirens d’investir la Main Stage. Avec un son pop/rock, emo, les américains semblent faire partie des personnalités attendues par un public plutôt jeune ce soir. 
Même si je n’accroche pas vraiment, je dois avouer que la performance est bonne. Je dirais simplement qu’il n’y a pas de grande originalité au vu du style proposé, mais c’est sympa à voir, et je les aurais vus au moins une fois. 

Le quintette new yorkais State Champs est le dernier à prendre possession de la petite scène. J’attendais beaucoup de ce groupe, mais je ne ressors ni déçue, ni enthousiaste. Je ne saurais décrire cette sensation, je dirais donc que je me sens mitigée suite à leur prestation. 
Ils font partie des groupes que je souhaiterais revoir pour me faire une idée plus précise, avec Crown The Empire et As It Is.

Ce sont d’autres américains, cette fois originaires de San Diego, qui viennent achever ce premier jour du LLRF. Pierce The Veil entre en scène, et mes tympans s’en souviennent (merci les fans !).
Comme pour Sleeping With Sirens, j’ai écouté quelques chansons sans vraiment accrocher au style, en me disant que « je verrais bien ce que ça donne en live ». Peu emballée, j’admets une fois de plus que le concert est bon. On sent que c’est un groupe habitué aux scènes depuis plusieurs années, que les membres du groupe savent, sans se parler, « jouer » entre eux, communiquer sans dire un mot. C’est ce que j’ai trouvé de plus réussi chez Pierce The Veil. Et le final… Kellin Quinn (le chanteur de Sleeping With Sirens) est revenu le temps d’une chanson accompagner les américains et finir en apothéose cette journée explosive. Ensemble, ils interprètent King For A Day, qui, je dois l’avouer, fait partie de mes « guilty pleasures ». 

Le lendemain, mardi 13 juin, j’arrive en avance pour l’interview des américains d’Of Mice & Men. C’est un peu stressant de se dire que l’on va se retrouver en tête à tête avec un groupe dont les chansons font partie de la bande originale de sa vie. 


 

RDV à l’extérieur avec Valentino Arteaga dit « Tino », batteur du groupe, et très sympa ! À peine le temps de me remettre de mes émotions que j’enchaîne avec l’interview des anglais de SHVPES. Je rencontre donc Griffin Dickinson (chanteur) et Harry Jennings (batteur). C’est ensuite avec Jeremy DePoyster (guitariste et chanteur) de The Devil Wears Prada que je passe quelques minutes. 

La prochaine interview prévue concerne LANDMVRKS, que je rencontre un peu plus tard dans la journée. Je tiens vraiment à remercier tous les artistes qui ont accepté de passer quelques instants avec moi, seule avec mon matériel défiant toute concurrence (non).

Assez parlé, place à la musique ! Direction la Club Stage pour le premier concert de Resolve. Le quatuor lyonnais envoie une énergie folle, et ça fait plaisir de voir un autre groupe lyonnais démarrer cette deuxième journée de cette façon. Quelques membres sont reconnaissables de par d’anciens projets musicaux, et c’est tout de suite une évidence, tellement le show est génial !

Le second groupe français du jour est originaire de Marseille : c’est LANDMVRKS, et c’est une gifle monumentale ! Les gars sont très hauts sur l’échelle de la performance, et à ce moment-là, je regrette vraiment d’avoir manqué leur concert au Blogg, en septembre 2016. 

C’est au tour de SHVPES de jouer. Malheureusement, je ne pourrais profiter totalement du set car je retourne dehors pour interviewer LANDMVRKS. À l’image de leur show, c’est une vision très positive que je garde de cette rencontre avec Rudy (bassiste) et Flo (chanteur). 

En rentrant, je vais directement vers la Main Stage, sur laquelle Motionless In White a déjà commencé. Je me souviens les avoir vus au Hellfest en 2015, sans avoir été marquée par le show. Cette fois, c’est l’inverse, et c’est même la deuxième claque de la journée… sans savoir que l’enchaînement des groupes jusqu’à la fin me fera plonger en « dépression post-festival ». 

Je retourne côté Club Stage pour The Devil Wears Prada. Ambiance aux lumières très dark, qui  accompagne parfaitement la musique des « Christian americans » ! J’attendais beaucoup de ce groupe, et je ne suis absolument pas déçue. Les dernières années d’instabilité dans le lineup ne laissent rien paraître, et leur permettent plutôt de montrer une union solide pour un très bon set.

C’est au tour d’Of Mice & Men d’assurer le show sur la Main Stage. Pour rappel, le groupe a subi le départ d’Austin Carlile en fin d’année dernière. Tout d’abord déstabilisée par la nouvelle après avoir poncé Restoring Force, j’attends les américains au tournant ce soir-là. Ayant encore dans la tête des bribes de discussion avec Tino à propos de leur changement de voie, je me trouve limite stressée, entre espérances trop hautes et le fait de ne pas aimer comme j’aime écouter les albums studios. Or, j’en prends plein la vue. J’ai le plaisir d’entendre quelques unes de mes favorites de Restoring Force, mais également les nouvelles récemment sorties : Back to Me et Unbreakable, qui mettent tout le monde d’accord. La phase amorcée par le dorénavant quatuor est prometteuse et nous assure un album qui saura parfaitement se fondre dans son chemin discographique. 

Le dernier retour vers la Club Stage est pour Every Time I Die, venus présenter Low Teens, sorti en septembre 2016. Le public se presse devant la petite scène pour applaudir les américains qui assurent un set intense de 13 chansons.

Architects clôture cette troisième édition du Longlive Rockfest avec une grandeur et un show dont je me souviendrai longtemps. L’injuste disparition de Tom Searle laisse une trace indélébile et les hommages sont nombreux à travers les chansons interprétées ce soir. La force du groupe à continuer, à aller de l’avant malgré cela, est admirable. 

sam carter architects longlive rockfest 2017 le transbordeur alternative live


 

Je tiens à remercier sincèrement tous les groupes pour leur temps précieux accordé à un webzine vieux de seulement 3 ans et parfois géré de manière bancale (mais je fais de mon mieux!). Un énorme merci à l’équipe d’Alternative Live pour leur professionnalisme et le feu vert sur les interviews et les accréditations.

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Galerie photos du Longlive Rockfest

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